Le District Autonome d’Abidjan a tenu, ce mardi 14 avril 2026, une conférence de presse au Casino
Barrière du Sofitel Hôtel Ivoire, consacrée à la présentation du bilan de ses actions menées en 2025. Une
rencontre marquée par plusieurs annonces gouvernementales majeures, notamment en matière de
recasement des populations déguerpies. Parmi les personnalités présentes, le président du Cercle des
Amis du Cisse Ibrahim Bacongo (CACIB), Dr Okou Roméo, a particulièrement retenu l’attention par sa
réaction à l’issue des échanges. Revenant sur les opérations de déguerpissement menées sur les sites de
Boribana et de l’ex-Abattoir, il a salué une démarche qu’il juge structurée et porteuse de solutions
durables pour les ménages concernés. Selon lui, les initiatives engagées par les autorités publiques
traduisent une volonté réelle d’apporter une réponse sociale aux populations affectées, tout en
s’inscrivant dans une dynamique de modernisation urbaine. Il estime que le programme de recasement
annoncé constitue une avancée importante dans la prise en charge des conséquences sociales des
déguerpissements. Au cœur des annonces gouvernementales figure en effet un vaste projet de
construction de 3 124 logements, destinés à accueillir environ 16 500 personnes. Le site d’Anani a été
retenu pour abriter ces habitations, qui s’inscrivent dans la politique nationale de restructuration urbaine
et de lutte contre l’habitat précaire. Réagissant à ces mesures, Dr Okou Roméo a insisté sur leur portée
sociale, soulignant qu’elles pourraient permettre d’éviter la reconstitution de zones à risques tout en
offrant aux bénéficiaires un cadre de vie plus sécurisé et plus digne. Il a également encouragé la poursuite
de telles initiatives, appelant à leur mise en œuvre rapide et efficace. Dans la même dynamique, les
autorités ont réaffirmé leur engagement à accompagner les populations impactées, tout en invitant ces
dernières à collaborer afin de faciliter l’exécution du programme. Cette conférence de presse s’achève
ainsi sur un message d’équilibre entre impératifs de développement urbain et exigences d’inclusion
sociale, avec en toile de fond une réaction globalement favorable des acteurs présents, notamment celle
du Dr Okou Roméo, qui voit dans ce projet une réponse concrète à une problématique longtemps
débattue.
NK
