Kouassi Kouakou jeune cadre du PDCI RDA se prononce sur l'avenir de son parti avec réalisme

Le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) célèbre ses 80 ans à Yamoussoukro, berceau de son

fondateur Félix Houphouët-Boigny. Plus qu’un anniversaire, l’événement est présenté comme un

symbole de mémoire, de transmission et de fidélité aux valeurs fondatrices du parti : paix, dialogue,

tolérance et développement. Avant cette célébration, Kouassi Kouakou, jeune cadre du PDCI-RDA, a livré

un message empreint de réalisme. Fidèle militant, il a rappelé que l’avenir du parti dépendra de sa

capacité à rester uni et à proposer une vision claire pour la Côte d’Ivoire. Il a mis en garde contre la «

nostalgie stérile », invitant les militants à dépasser le passé glorieux pour bâtir un projet moderne, adapté

aux réalités actuelles. Du côté des anciens, la célébration est perçue comme un engagement renouvelé. À

80 ans, le PDCI-RDA traverse une phase de recomposition, marquée par le défi du renouvellement

générationnel et de l’adaptation aux nouvelles attentes sociales. Mais la conviction demeure : le parti

possède des ressources solides, une base militante fidèle, une histoire politique riche et une capacité à

rassembler au-delà des clivages. Concernant le retour au pouvoir, Kouassi Kouakou y croit fermement.

Il avance plusieurs arguments : L’héritage du PDCI, associé à la stabilité et au développement.

L’expérience de ses cadres formés et compétents. La crédibilité d’un parti qui incarne des valeurs sûres

dans un contexte incertain. La jeunesse, qui, si elle est bien intégrée, peut redynamiser le mouvement.

Aux militants, le message est clair : rester fidèles et engagés, éviter la division et le découragement. Le

combat politique est une marche de longue haleine, et le PDCI-RDA, qui a déjà traversé des tempêtes,

peut se relever à condition que chacun joue sa partition avec discipline et loyauté. Le parti est invité à

réussir sa mutation. S’il parvient à construire un projet moderne et inclusif, son retour au sommet de l’État

ne serait pas une surprise, mais une conséquence logique de son histoire et de sa résilience.

Mienmo

By press