Les groupes d’opposition ont accusé le gouvernement d’utiliser la pandémie pour réprimer les libertés fondamentales, y compris le droit de réunion pacifique. Dans un communiqué, le lundi 27 juillet 2020, les forces de l’ordre ont demandé des informations sur la localisation de quatorze opposants, après avoir déjà procédé la semaine dernière aux arrestations d’un journaliste et d’un député d’opposition, ainsi que de responsables de la société civile. Le Haut-commissariat aux droits de l’Homme de l’ONU a réagi aux arrestations, demandant aux autorités de ne pas utiliser la lutte contre la Covid-19 pour réprimer les libertés des opposants. 

KHE